Votre bien
Calculé automatiquement à 7,5 % du prix (ancien).
Taxe foncière + copro + PNO + gestion.
Investissement total
- Prix achat
- Frais notaire
Évaluez la rentabilité réelle de votre investissement : rendement brut, rendement net de charges et cash-flow mensuel après crédit.
Calculé automatiquement à 7,5 % du prix (ancien).
Taxe foncière + copro + PNO + gestion.
Tout investisseur doit maîtriser trois notions pour évaluer un bien locatif. Le rendement brut (loyers annuels ÷ prix d'achat) est rapide à calculer mais trop optimiste. Le rendement net intègre charges (taxe foncière, copro, PNO, gestion) et vacance. Le cash-flow mensuel est le résidu réel après remboursement du crédit — l'indicateur qui détermine si l'investissement vous coûte ou vous rapporte chaque mois.
Le calcul du rendement net réel doit inclure : (1) frais d'acquisition dans le prix de revient (7-8 % notaire dans l'ancien) ; (2) travaux initiaux de mise en location (rafraîchissement, DPE) ; (3) charges annuelles = taxe foncière + copro non récupérable + assurance PNO + frais de gestion (6-8 % loyer) + provision travaux (5-10 % loyer) ; (4) vacance locative de 0,5 à 2 mois/an selon le marché ; (5) fiscalité sur les revenus fonciers (TMI + 17,2 % PS), gérable via micro-foncier, déficit foncier ou LMNP réel.
T2 dans une ville moyenne à 150 000 € + 11 250 € de notaire + 5 000 € de rafraîchissement = 166 250 € investis. Loyer 700 €/mois = 8 400 €/an. Avec 1 mois de vacance = 7 700 € de loyers nets. Charges : taxe foncière 900 € + copro 400 € + PNO 150 € + gestion 600 € = 2 050 €/an. Résultat avant impôt = 5 650 €. Rendement brut = 8 400 / 150 000 = 5,60 %. Rendement net = 5 650 / 166 250 = 3,40 %. Cash-flow neutre si pas de crédit, négatif si crédit > 470 €/mois.
En 2026, les rendements bruts les plus élevés se trouvent dans les villes moyennes en revitalisation : Mulhouse, Saint-Étienne, Limoges, Le Havre, Roubaix, Saint-Quentin (5 à 8 % brut). Paris, Lyon, Bordeaux, Annecy plafonnent à 2-3,5 % brut mais offrent un potentiel de plus-value supérieur. Le rendement net > {{ (RENDEMENT_NET_BON * 100).toFixed(0) }} % est généralement considéré comme bon — il rémunère correctement votre apport et l'effort de gestion. Pensez à diversifier en SCPI si vous voulez de l'immobilier sans contraintes (4-5 % net moyens, accessibles dès 200-1 000 €).
(1) Location meublée (LMNP) : rendement brut +0,5 à +1 point grâce aux loyers plus élevés, fiscalité optimisée via amortissement réel. (2) Location nue : plus simple à gérer (locataires longue durée), micro-foncier 30 % d'abattement ou déficit foncier en réel. (3) SCPI : 4-5 % nets sans gestion, accessibles dès 200 €, diversification immobilière professionnelle (bureaux, commerces, santé). (4) Crowdfunding immobilier : 8-10 % bruts mais durée bloquée 2-4 ans, risque de défaut promoteur.
Oui, absolument, pour le calcul du rendement net réel. Le rendement net se calcule sur l'investissement total : prix d'achat + frais de notaire (7-8 % dans l'ancien) + travaux. Ignorer ces frais conduit à surestimer la rentabilité de 0,3 à 0,7 point selon les cas. Pour un T2 à 150 000 € avec 11 500 € de notaire, l'investissement réel est de 161 500 €.
Charges incontournables pour un appartement standard : taxe foncière (700-2 000 € selon ville), charges de copropriété non récupérables (300-800 €), assurance propriétaire non occupant PNO (~150 €/an), frais de gestion si agence (6-8 % du loyer brut), provision travaux/vacance (5-10 % du loyer). Comptez 20 à 30 % du loyer brut en charges totales — la fameuse règle "loyer net ≈ 75 % loyer brut".
En 2026, le rendement brut moyen oscille entre 3 % (Paris, Lyon, Bordeaux) et 8 % (Mulhouse, Limoges, Saint-Étienne, Lens). Un rendement net supérieur à 4 % est généralement considéré comme intéressant, surtout si le bien est bien situé et peu risqué. En dessous de 3 % net, l'investissement ne se justifie que par la perspective de forte plus-value à long terme dans une métropole tendue.
Quatre leviers : (1) fixer un loyer cohérent avec le marché local (5-10 % en dessous des annonces peut booster la demande) ; (2) soigner les photos et la description sur SeLoger/LeBonCoin ; (3) bien sélectionner le locataire avec dossier complet (3× le loyer en revenus, garant si étudiant) ; (4) répondre rapidement aux interventions (chauffe-eau, fuite) pour fidéliser. Sur les marchés tendus, viser 0-0,5 mois de vacance annuelle est réaliste.
Le LMNP au régime réel est souvent plus rentable fiscalement grâce à l'amortissement du bien et du mobilier : il permet de percevoir des loyers nets d'impôt pendant 10-15 ans. La location nue avec déficit foncier est avantageuse si vous engagez d'importants travaux. Comparez les deux régimes avec nos calculateurs LMNP et déficit foncier. Le LMNP exige une gestion plus rigoureuse (bail meublé, mobilier).
Ces deux stratégies sont opposées géographiquement. Les biens à fort rendement (villes moyennes) ont moins de potentiel de plus-value mais génèrent un cash-flow positif immédiat. Les biens en métropole (Paris, Lyon) ont un rendement brut faible mais un fort potentiel de plus-value à 15-20 ans. Stratégie patrimoniale long terme : métropole + plus-value. Stratégie revenus complémentaires : villes moyennes + cash-flow.
Le crédit immobilier amplifie la rentabilité grâce à l'effet de levier : vous investissez votre apport et le bien se rembourse via les loyers. Avec un cash-flow neutre ou légèrement positif et un crédit sur 20 ans, vous achetez un bien de 200 000 € avec 40 000 € d'apport. Les intérêts d'emprunt sont déductibles des revenus fonciers (régime réel) ou amortis en LMNP réel. Acheter cash élimine la déductibilité mais sécurise la trésorerie.