✓ Barèmes DGFiP 2026 — Abattements à jour

Simulateur Droits de Succession 2026

Calculez les droits de succession selon le lien de parenté avec le défunt, l'actif net transmis et le nombre d'héritiers de même rang. Abattements et barèmes officiels 2026.

Barèmes en vigueur au Source : URSSAF — Taux et barèmes ↗
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La succession

La succession

héritier(s)
Vos résultats
Pour 300 000 € d'actif net, les droits totaux atteignent 38 194 € (taux effectif 12,7 %).
Part par héritier 300 000 € − abattement 100 000 € = 200 000 € taxable.
Total droits
38 194 €
taux effectif 12,7 %
Actif net
300 000 €
après passif
Part / héritier
300 000 €
avant abattement
Droits / héritier
38 194 €
à régler

Détail du calcul (par héritier)

Part reçue300 000 €
− Abattement applicable− 100 000 €
Base taxable200 000 €
Droits selon barème38 194 €
× 1 héritier(s)38 194 €

Abattements par lien de parenté — 2026

LienAbattementBarème
Conjoint / PACSExonération totale
Enfant / parent (ligne directe)100 000 €5 % à 45 % (7 tranches)
Conjoint donation entre époux80 724 €5 % à 45 %
Petit-enfant31 865 €5 % à 45 %
Frère / sœur15 932 €35 % ou 45 %
Neveu / nièce7 967 €55 % taux unique
Autre (non-parent, concubin)1 594 €60 % taux unique
Handicapé (cumulable)159 325 €

Abattements renouvelables tous les 15 ans pour les donations. Le conjoint marié ou pacsé est totalement exonéré (loi TEPA 2007).

Barème progressif — ligne directe (enfants, parents)

Tranche taxable (après abattement)Taux
Jusqu'à 8 072 €5 %
De 8 072 € à 12 109 €10 %
De 12 109 € à 15 932 €15 %
De 15 932 € à 552 324 €20 %
De 552 324 € à 902 838 €30 %
De 902 838 € à 1 805 677 €40 %
Au-delà de 1 805 677 €45 %
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Droits de succession 2026 : abattements, barèmes et optimisation

Les droits de succession sont calculés sur la part nette reçue par chaque héritier, après déduction de l'abattement applicable à son lien de parenté avec le défunt. Le barème est progressif pour la ligne directe et les frères/sœurs, à taux unique pour les autres parents et les tiers. Les abattements sont renouvelables tous les 15 ans pour les donations — un levier puissant d'anticipation patrimoniale.

Conjoint et PACS — exonération totale depuis 2007

Depuis la loi TEPA du 21 août 2007, les droits de succession entre époux mariés et partenaires pacsés sont totalement supprimés. Aucune déclaration de droits n'est requise pour le conjoint survivant. Cette mesure protège le foyer fiscal des décès prématurés. Attention : le concubin non pacsé reste considéré comme un tiers (abattement 1 594 €, taux 60 %).

Anticiper avec des donations successives

Les abattements (100 000 € en ligne directe, 31 865 € pour les petits-enfants…) se renouvellent tous les 15 ans. Stratégie classique pour les patrimoines importants : commencer à donner dès 50 ans, renouveler à 65 ans, puis à 80 ans — chaque cycle permettant de transmettre l'équivalent d'un abattement en franchise totale d'impôt.

Combiner avec le démembrement de propriété (donation en nue-propriété, conservation de l'usufruit) permet de transmettre avec une décote de 30 à 60 % selon l'âge du donateur, tout en conservant la jouissance et les revenus du bien.

Délai et obligations déclaratives

La déclaration de succession doit être déposée auprès du service des impôts du domicile du défunt dans un délai de 6 mois à compter du décès (12 mois si décès à l'étranger). Le paiement des droits est exigible au dépôt. Possibilités : paiement fractionné sur 5 ans (à 1,7 % d'intérêts en 2026), paiement différé jusqu'à 6 mois après le décès du conjoint pour la nue-propriété, dation en paiement (œuvres d'art).

L'assurance-vie hors succession — un atout majeur

L'assurance-vie bénéficie d'une fiscalité spécifique qui sort des règles successorales classiques. Pour les versements effectués avant 70 ans, chaque bénéficiaire (désigné dans la clause bénéficiaire) profite d'un abattement de 152 500 €, puis taxation à 20 % (jusqu'à 700 000 €) puis 31,25 %. Idéal pour transmettre à un concubin, un ami ou un enfant favorisé sans subir les droits de succession de droit commun.

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Questions fréquentes

En France, la déclaration de succession doit être déposée dans les 6 mois suivant le décès si celui-ci a eu lieu en France métropolitaine (12 mois pour un décès à l'étranger). Le non-respect entraîne des intérêts de retard de 0,20 %/mois + majoration 10 % (40 % au-delà de 12 mois). Possibilité d'obtenir un paiement fractionné (5 ans) ou différé.

Oui, tous les 15 ans. Cela signifie qu'une donation effectuée plus de 15 ans avant le décès ne diminue pas l'abattement disponible pour la succession (rappel fiscal effacé). C'est pourquoi anticiper la transmission par donations successives tous les 15 ans est un levier d'optimisation majeur pour les patrimoines importants.

Conjoint/PACS : exonération totale (loi TEPA 2007). Enfant ou parent (ligne directe) : 100 000 € par parent et par enfant. Frère/sœur : 15 932 €. Neveu/nièce : 7 967 €. Autre (concubin non pacsé, ami, cousin éloigné) : 1 594 €. Handicapé : 159 325 € (cumulable avec les autres abattements).

La donation transfère le patrimoine du vivant (avec les mêmes abattements et barèmes que la succession, renouvelables tous les 15 ans). La succession s'ouvre au décès. Anticiper par donations régulières permet de : profiter de l'abattement renouvelable, transmettre en pleine propriété ou en nue-propriété (avec décote selon l'âge), réduire l'actif successoral imposable.

C'est la part du patrimoine que la loi garantit aux héritiers réservataires (enfants, ou conjoint à défaut). Un enfant unique : 1/2. Deux enfants : 2/3 partagés. Trois enfants ou plus : 3/4 partagés. Le reste est la "quotité disponible", dont on peut disposer librement par donation ou testament (au profit du conjoint, d'un enfant favorisé, d'un tiers).

Oui depuis la loi TEPA du 21 août 2007 : exonération totale des droits de succession pour le conjoint marié et le partenaire de PACS (sous réserve de testament). Le concubin non pacsé est en revanche assimilé à un tiers (abattement de 1 594 € et taux 60 %). Pacser permet une économie considérable.

Les droits sont en principe payables en espèces ou virement au moment du dépôt de la déclaration. Possibilités : paiement fractionné sur 5 ans (intérêts à 1,7 % en 2026), paiement différé jusqu'à 6 mois après le décès du conjoint survivant (héritages en nue-propriété), dation en paiement (œuvres d'art, biens immobiliers — sous accord ministériel).

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