✓ Formule Unédic 2026 — Réforme février 2023

Simulateur ARE Chômage 2026

Estimez votre allocation de retour à l'emploi (ARE) selon votre salaire de référence, votre durée d'affiliation et votre âge.

Barèmes en vigueur au Source : URSSAF — Taux et barèmes ↗
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Vos paramètres

Votre situation

€ / mois

Moyenne brute sur les 24 derniers mois (primes et heures sup incluses).

61836 mois
Vos résultats
Pour 2 500 € brut/mois, votre ARE est de 1 425 € par mois.
Soit 46,85 € par jour, pendant 18 mois maximum (taux de remplacement 57.0 %).
ARE mensuelle estimée
1 425 €
46,85 € / jour — taux de remplacement 57.0 %
SJR
82,19 €
salaire journalier réf.
ARE journalière
46,85 €
montant retenu
Durée maximale
18 mois
selon tranche d'âge
Règles 2026 — différé et dégressivité

Différé congés payés : 1 jour par tranche de 91,40 € d'indemnité CP (plafonné 30 j) + 7 jours fixes.
Différé indemnités supra-légales : 1 jour par 98,75 €, plafonné à 150 jours.
Dégressivité : abattement de 30 % après 6 mois si salaire de référence > 4 912 €/mois (salaires < 53 ans) ou 8 mois (53+ ans), dans la limite du plancher ARE.

Comparatif : ARE selon le salaire de référence

SMIC
1 107 € / mois
2 000 €
1 187 € / mois
Votre saisie
1 425 € / mois
3 500 €
1 995 € / mois
5 000 €
2 850 € / mois

Tranche d'âge : < 53 ans (18 mois max). Durée d'affiliation : 24 mois.

Détail du calcul ARE

ÉtapeMontant
Salaire journalier de référence (SJR)82,19 € / jour
Formule 1 — 40,4 % SJR + 12.47 €45,68 € / jour
Formule 2 — 57 % du SJR46,85 € / jour
Plafond — 75 % du SJR61,64 € / jour
ARE retenue (la plus favorable, dans le plafond)46,85 € / jour
ARE mensuelle (× 30,42 jours)1 425 €
ARE mensuelle (× 30,42)1 425 €

Formule officielle Unédic — règlement 2026. ARE = max(40,4 % SJR + 12,47 € ; 57 % SJR), plafonnée à 75 % du SJR.

Durée maximale selon l'âge (réforme 2023)

Tranche d'âgeDurée max
Moins de 53 ans18 mois
53 à 54 ans22.5 mois
55 ans et plus27 mois

Coefficient 0,75 appliqué depuis le 1er février 2023. Retour aux anciens plafonds si taux de chômage national dépasse 9 % deux trimestres consécutifs.

Conservez ce calculTéléchargez la fiche complète au format PDF — gratuit, sans inscription. Pratique pour la partager avec votre comptable ou vos collaborateurs.
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ARE Chômage 2026 : calcul, durée et différé d'indemnisation

L'Allocation de Retour à l'Emploi (ARE) est calculée par France Travail (ex Pôle Emploi) à partir du salaire journalier de référence (SJR), obtenu en divisant le total des salaires bruts perçus sur les 24 derniers mois par le nombre de jours calendaires de la période. La formule officielle Unédic retient le montant le plus favorable entre 40,4 % du SJR + 12,47 €/jour et 57 % du SJR, dans la limite de 75 % du SJR.

En 2026, pour un salarié à 2 500 € brut/mois, l'ARE est d'environ 1 425 €/mois (taux de remplacement ~57 %). Pour un cadre à 4 000 € brut, l'ARE plafonne à environ 2 281 €/mois. Les très hauts salaires sont plafonnés par l'allocation maximale Unédic (~ 7 700 €/mois en 2026, soit 75 % × SJR × 30,42 pour un brut ≈ 14 700 €).

Réforme du 1er février 2023 : durée minorée de 25 %

Depuis février 2023, la durée maximale d'indemnisation est réduite de 25 % : 18 mois pour les moins de 53 ans (contre 24 avant), 22,5 mois pour les 53-54 ans et 27 mois pour les 55 ans et plus. Cette minoration s'inverse automatiquement (retour à 24/30/36 mois) si le taux de chômage national dépasse 9 % deux trimestres consécutifs — mécanisme dit de « contracyclicité ».

Délai de carence et différés d'indemnisation

L'ARE ne démarre jamais le lendemain de la rupture. Trois délais cumulés s'appliquent avant le premier versement :

  • Délai d'attente fixe : 7 jours pour toute ouverture de droits
  • Différé congés payés : 1 jour d'indemnisation différée par tranche de 91,40 € d'indemnité compensatrice de CP (chiffre 2026, plafonné à 30 jours)
  • Différé spécifique : sur les indemnités de rupture excédant le minimum légal — 1 jour par 98,75 € en 2026, plafonné à 150 jours (75 jours en cas de licenciement économique)

Au total, le délai avant le premier versement peut atteindre ~5 mois pour les ruptures conventionnelles bien négociées. D'où l'importance d'une épargne de précaution.

Conditions d'éligibilité 2026

Pour ouvrir des droits à l'ARE, le demandeur doit cumuler : avoir cotisé au moins 6 mois sur les 24 derniers mois (36 mois si ≥ 53 ans), avoir perdu son emploi involontairement (licenciement, fin de CDD, rupture conventionnelle, démission légitime), être physiquement apte au travail et inscrit comme demandeur d'emploi dans les 12 mois suivant la perte d'emploi. L'inscription se fait sur francetravail.fr ou en agence.

Cumul ARE et activité salariée

La reprise d'un emploi à temps partiel n'entraîne pas la perte totale de l'ARE. France Travail calcule un nombre de jours non indemnisables = salaire brut mensuel ÷ SJR. Le reste du mois est indemnisé. Exemple : SJR = 70 €, nouveau salaire brut = 1 400 € → 20 jours non indemnisables, ARE versée sur 10,42 jours soit environ 730 €. Le cumul est plafonné à l'ancien salaire de référence.

ARE et fiscalité 2026

L'ARE est imposable à l'impôt sur le revenu. France Travail prélève à la source selon votre taux personnalisé (modifiable depuis impots.gouv.fr). La CSG (6,2 %) et la CRDS (0,5 %) sont également déduites, sauf si vos revenus du foyer fiscal sont inférieurs aux seuils d'exonération. Déclaration : case 1AP du formulaire 2042 (l'attestation fiscale est téléchargeable sur l'espace personnel France Travail).

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Questions fréquentes

Vous devez avoir travaillé au moins 6 mois (130 jours ou 910 heures) sur les 24 derniers mois (36 mois si ≥ 53 ans), avoir perdu involontairement votre emploi (licenciement, fin de CDD, rupture conventionnelle) et être inscrit comme demandeur d'emploi à France Travail. La démission ouvre droit à l'ARE seulement dans les cas légitimes (suivi de conjoint, projet de reconversion validé, etc.).

Depuis le 1er février 2023, un coefficient minorateur de 0,75 s'applique : la durée maximale est de 18 mois pour les moins de 53 ans (au lieu de 24), 22,5 mois pour les 53-54 ans, et 27 mois pour les 55 ans et plus. Une rallonge automatique de 25 % est prévue si le taux de chômage dépasse 9 % nationalement.

France Travail additionne tous les salaires bruts perçus sur les 24 derniers mois (primes, 13e mois, heures sup incluses) et divise par le nombre total de jours calendaires de la période. Le SJR est ensuite multiplié par 30,42 pour obtenir l'ARE mensuelle. Les périodes non rémunérées (maladie, congé maternité) sont neutralisées.

Avant le versement, trois délais s'accumulent : 7 jours fixes (délai d'attente), un différé congés payés (1 jour par tranche de 91,40 € d'indemnité CP en 2026), et un différé spécifique sur les indemnités supra-légales de rupture (1 jour par 98,75 €). Le différé total est plafonné à 150 jours (75 jours pour un licenciement économique).

Oui, toutes les rémunérations brutes des 24 derniers mois entrent dans le calcul du SJR : salaire de base, primes annuelles, 13e mois, heures supplémentaires, avantages en nature. Les indemnités de rupture (légale, supra-légale) ne sont PAS intégrées au SJR mais déclenchent uniquement le différé spécifique.

Oui. L'ARE est soumise à l'impôt sur le revenu et à la CSG-CRDS (6,7 % au total). France Travail applique automatiquement votre taux de prélèvement à la source. Elle est déclarée chaque année dans les revenus de remplacement (case 1AP du formulaire 2042).

Oui, sous conditions. Le mécanisme du cumul ARE-activité permet de conserver une fraction des allocations en cas de reprise d'emploi à temps partiel. Le nombre de jours non indemnisables = salaire brut mensuel ÷ SJR. Les jours restants sont indemnisés. Le cumul est limité au plafond de l'ancien salaire (ARE + nouveau salaire ≤ ancien salaire de référence).

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