✓ Loi PPV 2023 — URSSAF 2026

Prime de partage de la valeur (PPV) 2026 : calculer le net

Découvrez combien vous allez réellement toucher après exonérations CSG/CRDS et impôt sur le revenu.

Barèmes en vigueur au Source : URSSAF — Taux et barèmes ↗
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Vos paramètres

Votre prime PPV (Prime de Partage de la Valeur)

Maximum exonérable : 3 000 ou 6 000 € selon conditions

€/mois

Seuil 3 SMIC = 5 405 €/mois

Vos résultats
Pour 1 000 € de prime PPV, vous percevez 1 000 € nets.
Plafond d'exonération : 3 000 € — Taux effectif : 0,0 %
Montant net perçu
1 000 €
après exonérations
Fraction exonérée
1 000 €
dans le plafond
CSG / CRDS
0 €
prélèvements sociaux
Impôt sur le revenu
0 €
TMI 11 % hors plafond

Détail de la prime PPV

ComposanteMontant
Montant brut PPV1 000 €
Plafond d'exonération (3 000 €)1 000 €
Fraction hors plafond0 €
CSG/CRDS (10,3 %)0 €
IR (TMI 11 %)0 €
Net perçu1 000 €
Exonération CSG/CRDS complète

Votre prime bénéficie d'une exonération totale de CSG/CRDS sur la fraction dans le plafond : votre entreprise compte moins de 50 salariés et votre rémunération est inférieure à 3 SMIC (5 405 €/mois).

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Comment fonctionne la prime de partage de la valeur ?

La prime de partage de la valeur (PPV) est un versement exceptionnel que tout employeur peut effectuer à ses salariés, sans obligation légale mais avec des avantages fiscaux et sociaux significatifs. Introduite en 2022 sous le nom de PEPA, elle a été transformée en dispositif pérenne par la loi du 29 novembre 2023 et est reconduite en 2026 avec les mêmes règles.

Conditions de versement

L'employeur fixe librement le montant, dans la limite du plafond exonéré. Il peut moduler la prime selon plusieurs critères : la rémunération, le niveau de classification, l'ancienneté, la durée de présence effective pendant l'année ou la durée de travail prévue au contrat. En revanche, la prime doit être versée à l'ensemble des salariés (ou à ceux remplissant les critères retenus).

La prime peut être versée en une ou plusieurs fois dans l'année civile. Elle peut également être affectée à un plan d'épargne salariale (PEE, PERCOL) avec une exonération d'IR renforcée.

Plafonds d'exonération : 3 000 € ou 6 000 €

Le plafond de 3 000 € s'applique dans le cas général. Il passe à 6 000 € dans deux situations :

  1. L'entreprise dispose d'un accord d'intéressement ou de participation en cours de validité à la date du versement.
  2. Le salarié perçoit une rémunération ≤ 3 SMIC (environ 5 405 €/mois brut en 2026) ET l'entreprise a moins de 50 salariés.

La fraction de prime dépassant le plafond applicable est intégralement soumise aux cotisations sociales et à l'impôt sur le revenu selon les règles habituelles.

CSG, CRDS et impôt sur le revenu en 2026

Depuis la réforme de 2024, l'exonération de CSG/CRDS est conditionnée :

  • Exonération complète (CSG + CRDS = 0) : entreprise < 50 salariés ET rémunération du bénéficiaire ≤ 3 SMIC.
  • CSG/CRDS applicables (10,3 %) sur la fraction dans le plafond : tous les autres cas.
  • CSG/CRDS + IR : sur la fraction hors plafond, les prélèvements sociaux s'appliquent comme un salaire ordinaire, plus l'impôt à votre tranche marginale.

Pour optimiser le net, un salarié dont la rémunération dépasse légèrement 3 SMIC a intérêt à négocier un montant de prime en dessous du seuil si possible, ou à demander l'affectation sur un PEE pour bénéficier d'une exonération d'IR totale (sous conditions de blocage 5 ans).

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Questions fréquentes

La prime de partage de la valeur (PPV), anciennement appelée « prime Macron » ou PEPA, est un dispositif pérennisé par la loi du 29 novembre 2023. Elle permet aux employeurs de verser jusqu'à 3 000 € par an (ou 6 000 € dans certains cas) à leurs salariés, avec des exonérations sociales et fiscales. En 2026, elle est reconduite avec les mêmes règles.

Le plafond de 6 000 € s'applique si l'entreprise a mis en place un accord d'intéressement ou de participation, ou si le salarié perçoit une rémunération inférieure ou égale à 3 fois le SMIC mensuel (soit environ 5 405 €/mois en 2026). Sans ces conditions, le plafond est de 3 000 €. La prime versée au-delà du plafond applicable est soumise aux cotisations et à l'IR normalement.

Depuis 2024, l'exonération de CSG/CRDS n'est complète (pour la fraction dans le plafond) que pour les salariés des entreprises de moins de 50 salariés dont la rémunération est inférieure à 3 SMIC. Pour les autres cas, la CSG (9,8 %) et la CRDS (0,5 %) s'appliquent même sur la fraction exonérée. La fraction hors plafond est toujours soumise aux cotisations habituelles.

La fraction dans le plafond (3 000 € ou 6 000 €) est exonérée d'IR pour les salariés des entreprises de moins de 50 salariés dont le salaire est inférieur à 3 SMIC. Pour les grandes entreprises ou les hauts salaires, seule la fraction hors plafond est imposable à votre tranche marginale (11 %, 30 %, 41 % ou 45 %).

Tous les salariés liés par un contrat de travail, les agents de la fonction publique hospitalière et les intérimaires. La prime est facultative pour l'employeur. Un critère de modulation peut être appliqué (rémunération, classification, ancienneté, temps de présence) mais la prime doit être versée à tous les salariés si l'employeur décide de la mettre en place.

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