✓ Code du travail art. L3141-24 — Méthodes 1/10e et maintien de salaire

Calcul de l'indemnité de congés payés 2026

Calculez votre indemnité de congés payés en appliquant automatiquement la méthode la plus favorable : 1/10e du salaire brut ou maintien de salaire.

Barèmes en vigueur au Source : URSSAF — Taux et barèmes ↗
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Pour 25 jours ouvrables de congés, l'indemnité à verser est de 2 500 €.
Méthode du 1/10e (la plus favorable) — soit 100 € par jour.
Indemnité de congés payés
2 500 €
Méthode du 1/10e (la plus favorable)
Méthode du 1/10e
2 500 €
Méthode retenue ✓
Méthode maintien salaire
2 404 €
Indemnité journalière
100 €
par jour de congé

Comparatif des deux méthodes de calcul

Méthode 1/10e
2 500 €
Maintien salaire
2 404 €

Détail des deux méthodes légales

MéthodeCalcul appliquéIndemnitéRetenue ?
Méthode du 1/10e1/10 × 30 000 € × 25 j / 30.0 j2 500 €✓ Oui
Maintien de salaire100 € × 25 jours2 404 €

L'employeur est légalement obligé d'appliquer la méthode la plus avantageuse pour le salarié (art. L3141-24 C. trav.).

Règle de la méthode la plus favorable

L'article L3141-24 du Code du travail impose à l'employeur de retenir la méthode — 1/10e ou maintien de salaire — qui procure l'indemnité la plus élevée pour le salarié. Ce simulateur applique automatiquement cette règle.

Conservez ce calculTéléchargez la fiche complète au format PDF — gratuit, sans inscription. Pratique pour la partager avec votre comptable ou vos collaborateurs.
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Congés payés 2026 : les deux méthodes légales

Tout salarié acquiert 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois de travail effectif, soit 5 semaines pour une année complète (art. L3141-3 Code du travail). Lorsqu'il prend ses congés ou quitte l'entreprise, l'employeur doit lui verser une indemnité de congés payés calculée selon la méthode la plus avantageuse entre deux formules légales.

Méthode du 1/10e

La première méthode calcule l'indemnité comme un dixième du salaire brut total perçu pendant la période de référence (du 1er juin au 31 mai), proratisé selon le nombre de jours pris. Le salaire brut total comprend les primes, les heures supplémentaires, les commissions et tous les éléments de rémunération. Cette méthode est souvent plus favorable aux salariés dont la rémunération est variable ou qui ont bénéficié de primes importantes.

Méthode du maintien de salaire

La seconde méthode verse au salarié le salaire qu'il aurait perçu s'il avait continué à travailler. Le calcul s'appuie sur le salaire journalier moyen habituel multiplié par le nombre de jours de congés pris. Cette méthode est souvent plus favorable aux salariés à temps partiel ou dont la rémunération est stable.

La règle d'or : appliquer la plus favorable

L'article L3141-24 du Code du travail impose à l'employeur d'appliquer la méthode la plus avantageuse pour le salarié. Ce simulateur calcule automatiquement les deux montants et vous indique laquelle s'applique dans votre situation.

Jours ouvrables vs jours ouvrés

La majorité des entreprises comptent les congés en jours ouvrables (6 jours/semaine, lundi au samedi sauf fériés) : droit légal = 30 jours/an. Certaines conventions collectives prévoient le décompte en jours ouvrés (5 jours/semaine, lundi au vendredi) : équivalent = 25 jours/an. Les deux systèmes aboutissent théoriquement au même nombre de semaines de congés, mais la méthode de calcul de l'indemnité diffère légèrement.

Cas particuliers à connaître

Le calcul de l'indemnité s'applique aussi lors du solde de tout compte (départ de l'entreprise) sous forme d'indemnité compensatrice de congés payés, pour les jours acquis mais non pris. Dans ce cas, l'employeur ne peut pas s'y opposer, même si la rupture résulte d'une démission. La CJUE a par ailleurs confirmé que les congés payés s'acquièrent pendant un arrêt maladie, ce qui peut modifier le calcul des droits.

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Questions fréquentes

La méthode du **1/10e** calcule l'indemnité comme 1/10 du salaire brut total perçu sur la période de référence (1er juin — 31 mai), rapporté au nombre de jours pris. La méthode du **maintien de salaire** verse au salarié le salaire qu'il aurait perçu s'il avait travaillé. L'employeur est légalement obligé d'appliquer la méthode la plus avantageuse pour le salarié (art. L3141-24 Code du travail).

La période de référence légale est du **1er juin au 31 mai** de l'année suivante. Pendant cette période, le salarié acquiert 2,5 jours ouvrables de congés par mois de travail effectif, soit 30 jours ouvrables (5 semaines) pour une année complète. Certaines conventions collectives peuvent prévoir une période différente.

Les **jours ouvrables** sont tous les jours de la semaine sauf le dimanche et les jours fériés légaux (soit 6 jours/semaine au maximum). Les **jours ouvrés** correspondent aux jours réellement travaillés dans l'entreprise, généralement du lundi au vendredi (5 jours/semaine). En jours ouvrables, le droit légal est de 30 jours/an ; en jours ouvrés, l'équivalent est de 25 jours/an.

Oui. L'indemnité de congés payés est soumise aux cotisations sociales (patronales et salariales), à la CSG-CRDS et à l'impôt sur le revenu, comme un salaire ordinaire. Elle ne bénéficie d'aucune exonération spécifique. Elle figure sur le bulletin de paie et est incluse dans le salaire brut imposable.

L'indemnité de congés payés est versée en même temps que la paie correspondant à la période de congé. En cas de départ du salarié (démission, licenciement, rupture conventionnelle), l'indemnité compensatrice de congés payés est versée avec le solde de tout compte pour les jours acquis mais non pris.

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