✓ Règle 50/30/20 — Projections Livret A / AV / ETF 2026

Simulateur Capacité d'Épargne Mensuelle

Entrez vos revenus et dépenses pour calculer combien vous pouvez épargner chaque mois. Visualisez ensuite la projection de votre patrimoine sur 20 ans selon différents placements.

Barèmes en vigueur au Source : Banque de France 2026 ↗
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Revenus

€/mois
€/mois

Charges fixes

Charges variables

Vos résultats
Votre capacité d'épargne est de 800 €/mois (32.0 % de vos revenus).
Sur 20 ans au Livret A (1,7 %), vous accumuleriez 230 261 €.
Capacité d'épargne mensuelle
800 €
32.0 % de vos revenus nets — 9 600 €/an
Revenus nets
2 500 €
par mois
Charges fixes
950 €
par mois
Charges variables
750 €
par mois

Répartition de votre revenu mensuel

0 €625 €1 250 €1 875 €2 500 €Répartition2 500 €
  • Charges fixes
  • Charges variables
  • Épargne possible

Projection du patrimoine sur 20 ans

0 €105 276 €210 553 €315 829 €421 106 €01 an2 ans3 ans4 ans5 ans6 ans7 ans8 ans9 ans10 ans11 ans12 ans13 ans14 ans15 ans16 ans17 ans18 ans19 ans20 ans
  • Livret A (1.7 %) → 230 261 €
  • Fonds euros AV (3.0 %) → 265 694 €
  • ETF Monde (7.0 %) → 421 106 €

Projections selon le placement

Placement5 ans10 ans20 ans
Livret A (1.7 %)50 504 €105 450 €230 261 €
Fonds euros AV (3.0 %)52 497 €113 355 €265 694 €
ETF Monde (7.0 %)59 072 €141 923 €421 106 €

Projections indicatives. ETF Monde = hypothèse 7 % brut historique non garantie (AMF). Fonds euros = rendement moyen marché 2025 brut avant fiscalité.

Règle 50/30/20

Votre taux d'épargne de 32.0 % est au-dessus de la cible de 20 % — félicitations !

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Calculer sa capacité d'épargne

Savoir combien vous pouvez mettre de côté chaque mois est la première étape de toute stratégie patrimoniale. Pourtant, beaucoup de Français ne connaissent pas précisément leur taux d'épargne et n'ont aucune vision projetée de leur patrimoine futur. Le principe du calcul est pourtant simple : revenus nets − charges fixes − charges variables = capacité d'épargne. Toute la difficulté tient au recensement exhaustif des dépenses, en particulier les charges variables (alimentation, loisirs, achats divers) qui sont systématiquement sous-estimées.

Les charges fixes regroupent le loyer ou la mensualité de crédit immobilier, les assurances, les abonnements (téléphone, streaming, internet) et les remboursements de crédits à la consommation. Les charges variables, elles, fluctuent d'un mois à l'autre. Pour fiabiliser le calcul, relevez vos relevés bancaires sur trois mois et faites une moyenne plutôt que d'estimer « au doigt mouillé ». Le simulateur traduit ensuite votre épargne mensuelle en projection de patrimoine, car ce qui compte n'est pas seulement le montant épargné mais ce qu'il devient une fois placé et capitalisé.

La règle 50/30/20 comme repère budgétaire

La règle 50/30/20, popularisée par Elizabeth Warren, est un cadre de référence simple pour structurer un budget. Elle reste un point de départ, pas une norme : avec des loyers élevés, beaucoup de ménages français sont contraints à un 60/25/15, voire 70/20/10.

PostePart du revenu netExemples
Besoins essentiels50 %Loyer, alimentation, transport, assurances obligatoires
Envies30 %Loisirs, restaurants, shopping
Épargne et dettes20 %Livret A, assurance-vie, remboursement de crédits
Besoins essentielsPart du revenu net50 %
ExemplesLoyer, alimentation, transport, assurances obligatoires
EnviesPart du revenu net30 %
ExemplesLoisirs, restaurants, shopping
Épargne et dettesPart du revenu net20 %
ExemplesLivret A, assurance-vie, remboursement de crédits

Exemple chiffré : Camille, 34 ans

Camille gagne 2 600 € nets par mois. Après recensement, ses charges fixes s'élèvent à 1 400 € (loyer, assurances, abonnements, crédit auto) et ses charges variables à 900 € (courses, transport, loisirs). Sa capacité d'épargne ressort donc à 300 €/mois, soit un taux d'épargne d'environ 11,5 % de son revenu net — proche de l'objectif de 20 % de la règle 50/30/20, mais pas encore atteint.

PosteMontant mensuel
Revenus nets2 600 €
− Charges fixes1 400 €
− Charges variables900 €
= Capacité d'épargne300 €
Revenus nets2 600 €
− Charges fixes1 400 €
− Charges variables900 €
= Capacité d'épargne300 €

Que devient cette épargne placée sur le long terme ? Le simulateur projette le capital sur 5, 10 et 20 ans selon trois scénarios de rendement. À titre d'illustration, 50 €/mois placés à 3 % pendant 20 ans représentent environ 16 000 € grâce aux intérêts composés — la mécanique est la même pour des montants plus élevés. Plus l'horizon est long, plus la part des intérêts dans le capital final est importante.

⚠️ Rendements ETF : hypothèse historique non garantieLe taux de 7 % parfois retenu pour un ETF monde correspond au rendement historique moyen de l'indice MSCI World sur 30 ans (1994-2024). L'AMF rappelle que les performances passées ne préjugent pas des performances futures. N'investissez en ETF qu'avec un horizon d'au moins 8-10 ans et en acceptant la possibilité de pertes en capital.

Où placer son épargne : liquide ou investie

Avant de viser le rendement, sécurisez le court terme. La distinction clé est entre épargne liquide et épargne investie :

  • Épargne liquide (Livret A, LDDS, compte courant) : disponible immédiatement, sans pénalité, rendement de 1,50 % en 2026 sur le Livret A, exonéré d'impôt et sans risque. C'est votre matelas de précaution.
  • Épargne investie (assurance-vie, PEA, PER, ETF) : vise des rendements plus élevés sur le long terme, mais avec un risque de perte en capital et parfois une indisponibilité temporaire.

Les trois scénarios du simulateur reposent sur ces logiques :

  • Livret A à 1,50 % — taux 2026, exonéré d'impôt, zéro risque, parfaitement liquide.
  • Fonds euros en assurance-vie à 3 % — rendement moyen de marché, avant fiscalité, capital garanti sur le fonds euros.
  • ETF monde à 7 % — un ETF est un fonds indiciel coté en bourse (« tracker ») qui réplique un indice ; le 7 % est une hypothèse historique non garantie, réservée aux horizons longs.

La recommandation courante consiste à conserver 3 à 6 mois de dépenses en épargne liquide avant d'investir le surplus. C'est ce coussin qui vous évite de devoir vendre vos placements de long terme au pire moment en cas d'imprévu.

💡 Automatiser l'épargne dès le 1er du moisLa méthode la plus efficace est le « pay yourself first » : programmez un virement automatique vers votre Livret A ou votre assurance-vie le jour du salaire. Ce qui n'est pas visible n'est pas dépensé.

Augmenter sa capacité d'épargne

Une fois votre capacité d'épargne mesurée, deux leviers la font progresser : réduire les dépenses et structurer le placement du surplus. Côté dépenses, plusieurs actions concrètes se cumulent sans dégrader le niveau de vie :

  1. Renégocier ses assurances (auto, habitation, mutuelle) : souvent 200 à 400 €/an d'économies.
  2. Résilier les abonnements inutilisés (streaming, salle de sport non fréquentée).
  3. Changer de banque pour une banque en ligne gratuite : jusqu'à 200 €/an de frais évités.
  4. Optimiser ses transports (télétravail, vélo, covoiturage).

Cumulées, ces actions peuvent dégager 50 à 150 €/mois (montant indicatif, selon le profil) — une somme qui, réinjectée en épargne automatique, change radicalement la projection à 20 ans.

Côté placement, une approche classique en trois couches s'applique au surplus dégagé : d'abord remplir votre Livret A et LDDS (matelas de précaution liquide, jusqu'à 34 950 € cumulés), ensuite alimenter un PER si vous êtes imposé (déduction fiscale immédiate), puis investir le reste en assurance-vie (fonds euros + unités de compte) ou en PEA (actions européennes, exonération d'impôt sur le revenu après 5 ans, hors prélèvements sociaux). Reportez la fourchette dégagée chaque mois dans le simulateur pour visualiser l'écart de patrimoine entre le scénario liquide et le scénario investi.

Simulateur Livret A / LEP / LDDS

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Questions fréquentes

La capacité d'épargne mensuelle se calcule simplement : **revenus nets - charges fixes - charges variables**. Les charges fixes comprennent le loyer ou la mensualité de crédit immobilier, les assurances, les abonnements (téléphone, streaming, internet) et les remboursements de crédits à la consommation. Les charges variables sont les dépenses courantes : alimentation, transports, loisirs, sorties, achats divers.

La règle 50/30/20 est une heuristique de gestion budgétaire popularisée par Elizabeth Warren : allouer **50 % de ses revenus nets** aux besoins essentiels (loyer, alimentation, transport, assurances), **30 % aux envies** (loisirs, restaurants, shopping) et **20 % à l'épargne**. C'est un point de départ, pas une règle absolue : les locataires parisiens peuvent difficilement maintenir leur loyer sous 50 % du budget, par exemple.

Il n'y a pas de montant universel, cela dépend de votre objectif de patrimoine et du rendement attendu. Avec 500 €/mois placés à 7 % (ETF monde, hypothèse historique) pendant 30 ans, vous atteignez environ 566 000 €. Avec une règle de retrait de 4 % (règle des 4 %), cela génère ~22 600 €/an de revenu passif. En pratique, l'AMF recommande d'investir régulièrement en bourse sur des horizons longs uniquement avec de l'argent dont vous n'avez pas besoin à court terme.

L'épargne liquide (Livret A, LDDS, compte courant) est disponible immédiatement sans pénalité, mais offre un rendement faible (1,50 % en 2026). L'épargne investie (assurance-vie, PEA, PER, ETF) vise des rendements plus élevés sur le long terme, mais avec un risque de perte en capital et parfois une indisponibilité temporaire. La recommandation courante : 3 à 6 mois de dépenses en épargne liquide (matelas de précaution), le reste investi.

Quelques leviers rapides : (1) **renégocier ses assurances** (auto, habitation, mutuelle) = souvent 200-400 €/an d'économies, (2) **résilier les abonnements inutilisés** (streaming, salle de sport), (3) **changer de banque** pour une banque en ligne gratuite (Fortuneo, Revolut) = jusqu'à 200 €/an, (4) **optimiser ses transports** (télétravail, vélo, covoiturage). Ces actions cumulées peuvent dégager 50-150 €/mois sans impact majeur sur le niveau de vie.