✓ Règle 50/30/20 — Reste à vivre et capacité d'épargne

Simulateur Budget Mensuel 2026

Entrez vos revenus et vos charges pour calculer votre reste à vivre, votre capacité d'épargne et vérifier si votre budget respecte la règle 50/30/20.

Barèmes en vigueur au Source : Banque de France 2026 ↗
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Mon budget mensuel

Vos résultats
Sur 2 500 € de revenus, il vous reste 920 € après vos charges.
Soit un taux d'épargne de 36,8 % (objectif 20 % selon la règle 50/30/20).
Reste à vivre
920 €
après toutes vos charges
Revenus totaux
2 500 €
/ mois
Charges totales
− 1 580 €
/ mois
Capacité d'épargne
920 €
taux 36,8 %

Excellent ! Votre taux d'épargne dépasse les 20 % recommandés. Pensez à orienter ce surplus vers un PEA, une assurance-vie ou un PER pour le faire fructifier.

Répartition de vos dépenses

1 580 €charges/mois
  • Loyer / crédit
  • Alimentation
  • Transport
  • Assurances
  • Abonnements
  • Autres charges

Chaque segment représente le poids d'un poste dans vos dépenses totales.

Taux d'épargne

36,8 %Excellent
de vos revenus épargnés
  • Insuffisant (0–10)
  • Correct (10–20)
  • Excellent (20–100)

Objectif 50/30/20 : atteindre 20 % d'épargne mensuelle.

Règle 50/30/20 appliquée à votre budget

PosteCibleVotre actuel
50 % — Besoins essentiels (loyer, alimentation, transport)1 250 €
30 % — Désirs & loisirs750 €
20 % — Épargne cible500 €920 €

Si votre reste à vivre dépasse 20 % de vos revenus, vous respectez la règle 50/30/20. Sinon, identifiez les postes qui peuvent baisser (assurances, abonnements, alimentation).

Conservez ce calculTéléchargez la fiche complète au format PDF — gratuit, sans inscription. Pratique pour la partager avec votre comptable ou vos collaborateurs.

Reste à vivre et règle 50/30/20

Un budget mensuel maîtrisé repose sur deux chiffres simples. D'abord vos revenus nets (salaire, allocations, revenus locatifs). Ensuite l'ensemble de vos charges : les charges fixes incompressibles (loyer, crédits, assurances, énergie, abonnements) et les charges variables (alimentation, transport, loisirs). La différence donne votre reste à vivre, et la part que vous mettez de côté chaque mois constitue votre capacité d'épargne réelle — celle qui compte vraiment, après toutes les dépenses incontournables.

Pour savoir si votre répartition est saine, la règle 50/30/20 sert de boussole. Popularisée par la sénatrice Elizabeth Warren, elle préconise de consacrer 50 % des revenus nets aux besoins essentiels, 30 % aux désirs (loisirs, restaurants, voyages) et 20 % à l'épargne ou au remboursement de dettes. Ce n'est pas une contrainte absolue, mais un repère pour détecter un budget déséquilibré (par exemple plus de 50 % de besoins, signe d'un logement trop cher).

Répartition cible 50/30/20

PostePart des revenus netsContenu type
Besoins50 %Logement, alimentation, transport, assurances
Désirs30 %Loisirs, restaurants, abonnements, voyages
Épargne20 %Livret, assurance-vie, remboursement de dettes
BesoinsPart des revenus nets50 %
Contenu typeLogement, alimentation, transport, assurances
DésirsPart des revenus nets30 %
Contenu typeLoisirs, restaurants, abonnements, voyages
ÉpargnePart des revenus nets20 %
Contenu typeLivret, assurance-vie, remboursement de dettes

En pratique, viser au minimum 10 % d'épargne est déjà un bon objectif si les 20 % ne sont pas atteignables immédiatement.

Exemple chiffré : le budget de Camille

Camille gagne 2 400 € nets par mois. Ses charges fixes s'élèvent à 1 200 € (loyer, assurances, énergie, abonnements) et ses charges variables à 700 € (alimentation, transport, loisirs). Son reste à vivre épargnable est donc de 500 €.

PosteMontant mensuelPart des revenus
Revenus nets2 400 €100 %
Charges fixes (besoins)1 200 €50 %
Charges variables (désirs)700 €29 %
Reste à vivre / épargne500 €21 %
Revenus netsMontant mensuel2 400 €
Part des revenus100 %
Charges fixes (besoins)Montant mensuel1 200 €
Part des revenus50 %
Charges variables (désirs)Montant mensuel700 €
Part des revenus29 %
Reste à vivre / épargneMontant mensuel500 €
Part des revenus21 %

Camille respecte presque parfaitement la règle 50/30/20 : ses besoins pèsent 50 %, ses désirs 29 % et son épargne 21 %. En automatisant un virement de 500 € en début de mois, elle construit son patrimoine sans effort de volonté.

⚠️ Le reste à vivre n'est pas l'épargne par défautSans virement automatique en début de mois, le reste à vivre a tendance à être dépensé. Programmez le transfert vers votre livret dès la réception du salaire : vous dépensez ce qu'il reste, pas l'inverse.

Points clés et seuils à connaître

  • Épargne de précaution : 3 à 6 mois de charges fixes, liquide et disponible immédiatement. C'est la priorité avant tout placement long terme.
  • Objectif d'épargne : 20 % des revenus nets selon la règle 50/30/20, avec un minimum conseillé de 10 %.
  • Livret A à 1,50 % (plafond 22 950 €), puis LDDS (plafond 12 000 €) pour l'épargne de précaution exonérée.
  • LEP à 2,50 % sous conditions de ressources, le placement sans risque le plus rémunérateur.
  • Charges fixes idéalement sous 50 % des revenus : au-delà, le logement ou les crédits pèsent trop lourd.
  • Puissance du temps : 50 €/mois placés à 25 ans à 5 % valent environ 38 500 € à 65 ans grâce aux intérêts composés.

Optimiser et tenir son budget

  1. Listez vos revenus et charges poste par poste, en séparant clairement le fixe du variable. C'est la photographie de départ indispensable.
  2. Constituez l'épargne de précaution (3 à 6 mois de charges fixes) sur un Livret A ou un LDDS avant d'investir ailleurs.
  3. Automatisez l'épargne : programmez un virement vers un livret dédié dès la réception du salaire, pour la part visée (10 à 20 %).
  4. Réduisez les charges fixes : renégocier l'assurance habitation (gain 100–300 €/an), comparer la mutuelle (la loi Lemoine simplifie le changement à tout moment), supprimer les abonnements peu utilisés, regrouper internet+mobile, comparer les contrats énergie. Sur 5 lignes de coûts fixes, gain potentiel 50 à 150 €/mois.
  5. Placez le surplus une fois la réserve constituée : PEA en ETF (fonds indiciel coté en bourse qui réplique un indice, aussi appelé « tracker ») monde (~7 % historiques, fiscalité 17,2 % après 5 ans), assurance-vie (abattement 4 600 € après 8 ans) ou PER (déduction immédiate selon votre TMI (tranche marginale d'imposition, le taux d'impôt sur la dernière tranche de vos revenus)).
  6. Suivez votre budget chaque mois via une application de gestion (Linxo, Bankin', Bridge) ou un tableur. Le suivi régulier est ce qui transforme une intention en résultat.

Questions fréquentes

La règle 50/30/20 est une méthode budgétaire popularisée par la sénatrice américaine Elizabeth Warren dans son livre "All Your Worth". Elle préconise de consacrer 50 % de ses revenus nets aux besoins essentiels (loyer, alimentation, transport), 30 % aux désirs (loisirs, restaurants, voyages) et 20 % à l'épargne ou au remboursement de dettes.

L'objectif recommandé est d'épargner 20 % de ses revenus nets selon la règle 50/30/20. En pratique, un minimum de 10 % est conseillé. L'essentiel est de commencer, même modestement : 50 €/mois à 25 ans avec intérêts composés à 5 % valent ~38 500 € à 65 ans. L'automatisation (virement automatique en début de mois) est la meilleure stratégie.

L'épargne de précaution recommandée est de 3 à 6 mois de charges fixes (loyer, assurances, alimentation, remboursements). Elle doit être disponible immédiatement : Livret A à 1,50 % (plafond 22 950 €) puis LDDS (plafond 12 000 €). Une fois cette réserve constituée, le surplus peut être orienté vers PEA, assurance-vie ou PER pour faire fructifier l'épargne.

Pour l'épargne de précaution : Livret A et LDDS (1,50 %, exonérés). Pour l'épargne long terme : assurance-vie (fonds euros 2,5–3,5 % + UC), PEA (ETF monde ~7 % historiques), PER (déduction fiscale immédiate). Évitez le PEL à 1,75 % brut si vous n'avez pas de projet immobilier.

Les leviers principaux : renégocier ses assurances (gain 100–300 €/an), comparer son mutuelle, supprimer les abonnements inutilisés (streaming, salle de sport), regrouper internet+mobile, optimiser les contrats énergie (Selectra, Énergie-Info). Sur 5 lignes de coûts fixes, gain potentiel 50–150 €/mois.

Les deux ont leurs avantages. Les applications (Linxo, Bankin', Bridge) automatisent la catégorisation et alertent en temps réel. Le tableur offre une personnalisation totale et ne partage pas vos données bancaires. Pour débuter, un tableur simple suffit. Pour un suivi régulier et automatisé, une application connectée aux comptes bancaires est plus efficace.