✓ Rendements historiques AMF — Simulation illustrative

DCA (Dollar Cost Averaging) : simulateur versements programmés

Calculez la performance d'une stratégie de versements mensuels réguliers sur ETF ou actions, et comparez avec un versement unique (Lump Sum).

Barèmes en vigueur au Source : Banque de France 2026 ↗
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Montant investi dès le départ (peut être 0)

€/mois
1 %8 %15 %
5 ans20 ans40 ans
Vos résultats
En versant 200 €/mois pendant 20 ans, vous atteignez 96 863 € net (après PFU 30 %).
Total versé : 48 000 € — Plus-value brute : 69 804 € — Rendement : 8 %/an.
Capital DCA net (après PFU)
96 863 €
8 %/an pendant 20 ans
Plus-value brute DCA
69 804 €
avant PFU 30 %
Fiscalité PFU 30 %
20 941 €
12,8 % IR + 17,2 % PS
Capital Lump Sum brut
223 726 €
si tout investi dès le départ

DCA vs Lump Sum sur 20 ans (8 %/an)

0 €55 931 €111 863 €167 794 €223 726 €01 an2 ans3 ans4 ans5 ans6 ans7 ans8 ans9 ans10 ans11 ans12 ans13 ans14 ans15 ans16 ans17 ans18 ans19 ans20 ans
  • DCA (versements mensuels) → 117 804 €
  • Lump Sum (tout investi dès le départ) → 223 726 €
  • Versements cumulés (sans rendement) → 48 000 €

Comparatif DCA vs Lump Sum

StratégieCapital brutPlus-valuePFU 30 %Capital net
DCA mensuel117 804 €69 804 €20 941 €96 863 €
Lump Sum223 726 €175 726 €52 718 €171 008 €

Simulation illustrative. Les rendements passés ne préjugent pas des résultats futurs. Source : AMF.

Avertissement réglementaire AMF

Cette simulation est fournie à titre illustratif uniquement. Les rendements historiques présentés (MSCI World, S&P 500) ne garantissent pas les performances futures. Tout investissement en bourse comporte un risque de perte en capital.

DCA dans un PEA : la fiscalité optimale

En versant vos mensualités dans un PEA, vos plus-values sont exonérées d'impôt sur le revenu après 5 ans (seuls 17,2 % de prélèvements sociaux s'appliquent). Le capital net réel est donc supérieur aux chiffres affichés ci-dessus qui supposent le régime PFU 30 %.

Conservez ce calculTéléchargez la fiche complète au format PDF — gratuit, sans inscription. Pratique pour la partager avec votre comptable ou vos collaborateurs.

Qu'est-ce que le DCA ?

Le Dollar Cost Averaging (DCA), littéralement "lissage du coût en dollars", est une stratégie d'investissement qui consiste à investir une somme fixe à intervalles réguliers, quelle que soit l'évolution des marchés.

En pratique : vous versez 200 € chaque mois sur un ETF monde, que les marchés soient en hausse ou en baisse. Lorsque les marchés baissent, vous achetez plus de parts pour le même montant. Lorsqu'ils montent, vous en achetez moins. Au fil du temps, votre prix d'achat moyen se situe naturellement entre les hauts et les bas.

Pourquoi le DCA est populaire

  • Psychologiquement rassurant : pas besoin de "timer" le marché
  • Adapté aux salariés : épargne naturellement progressive
  • Réduit le risque de timing : moins de risque d'investir au sommet d'une bulle
  • Disciplinant : automatisation des versements = moins de biais comportementaux

DCA vs Lump Sum

Plusieurs études académiques et professionnelles convergent : investir tout d'un coup (Lump Sum) tend à surperformer le DCA dans une majorité de cas sur le long terme, car les marchés actions montent plus souvent qu'ils ne baissent. Rester trop longtemps en cash avant d'investir représente alors un coût d'opportunité. Ce résultat reste statistique : il décrit une moyenne historique, pas une garantie pour votre période d'investissement.

StratégieAvantagesInconvénients
DCALisse la volatilité, moins de stress, disciplineSous-performance moyenne vs Lump Sum
Lump SumMaximise le temps investi, meilleures stats moyennesRisque émotionnel fort, nécessite un capital disponible
DCAAvantagesLisse la volatilité, moins de stress, discipline
InconvénientsSous-performance moyenne vs Lump Sum
Lump SumAvantagesMaximise le temps investi, meilleures stats moyennes
InconvénientsRisque émotionnel fort, nécessite un capital disponible

En pratique, la question DCA vs Lump Sum ne se pose que si vous disposez d'un capital important à investir d'un coup. Pour l'épargnant qui investit son salaire chaque mois, le DCA n'est pas vraiment un choix : c'est la méthode naturelle, puisque l'épargne se constitue progressivement.

Exemple chiffré : 200 €/mois pendant 20 ans

Prenons un investisseur qui verse 200 €/mois sur un ETF monde pendant 20 ans, avec une hypothèse de rendement annuel de 7 % (illustration, non garantie) :

ÉlémentMontant
Total versé (200 € × 240 mois)48 000 €
Capital brut après 20 ans≈ 104 185 €
Plus-value brute≈ 56 185 €
PFU 30 % sur la plus-value (hors PEA)≈ −16 856 €
Capital net estimé≈ 87 330 €
Total versé (200 € × 240 mois)48 000 €
Capital brut après 20 ans≈ 104 185 €
Plus-value brute≈ 56 185 €
PFU 30 % sur la plus-value (hors PEA)≈ −16 856 €
Capital net estimé≈ 87 330 €

L'effet de la capitalisation est spectaculaire : avec 48 000 € versés, le capital net dépasse 87 000 €, soit près du double de l'effort d'épargne. Logé dans un PEA de plus de 5 ans, la fiscalité tombe aux seuls 17,2 % de prélèvements sociaux sur la plus-value, ce qui ferait grimper le net au-delà de 94 000 €. Ces montants illustrent un scénario à rendement constant : dans la réalité, les marchés alternent hausses et baisses, et le résultat final dépend fortement de la séquence des rendements.

Versements programmés sur ETF

Les ETF (Exchange-Traded Funds) sont des fonds indiciels cotés en bourse. Un ETF MSCI World réplique la performance des 1 600 plus grandes entreprises mondiales. Un ETF S&P 500 suit les 500 plus grandes entreprises américaines.

La plupart des courtiers en ligne et néo-courtiers proposent des plans d'investissement programmés sur ETF, avec des frais par ordre souvent faibles ou nuls et un montant minimum mensuel modéré. Ces conditions évoluent régulièrement : vérifiez les frais, le minimum de versement et la liste des ETF éligibles directement sur le site de chaque courtier avant d'ouvrir un plan, et comparez en particulier les frais récurrents (droits de garde, frais de courtage par versement).

Les points à comparer pour un plan DCA :

  • Frais par versement programmé : un coût fixe par ordre pèse lourd sur de petits montants mensuels.
  • Éligibilité PEA : tous les courtiers ne permettent pas les versements programmés au sein d'un PEA.
  • Choix d'ETF : privilégiez les ETF capitalisants (réinvestissement automatique des dividendes) pour maximiser l'effet boule de neige.

L'enveloppe PEA est à privilégier pour les ETF éligibles (UCITS européens) : exonération d'IR après 5 ans, idéale pour la stratégie long terme.

Fiscalité des plus-values sur ETF 2026

Hors PEA, les plus-values sont soumises au PFU (prélèvement forfaitaire unique, ou « flat tax » de 30 %) de 30 % (flat tax) :

ComposanteTaux
Impôt sur le revenu12,8 %
Prélèvements sociaux17,2 %
Total PFU30 %
Impôt sur le revenu12,8 %
Prélèvements sociaux17,2 %
Total PFU30 %

Dans un PEA après 5 ans, seuls les 17,2 % de prélèvements sociaux s'appliquent sur les gains. C'est le cadre fiscal le plus avantageux pour investir en ETF en France.

⚠️ Simulation illustrative uniquementLes rendements présentés dans ce simulateur sont basés sur des données historiques (MSCI World, S&P 500) et ne constituent pas une garantie de performance future. Les marchés financiers peuvent baisser durablement. L'AMF rappelle que les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.
💡 DCA + PEA : la combinaison optimaleOuvrir un PEA le plus tôt possible (même avec 100 €) fait courir le délai de 5 ans. Puis versez chaque mois sur un ETF monde via votre PEA : vous combinez les avantages du DCA (lissage du risque) avec l'avantage fiscal du PEA (exonération IR après 5 ans).

Questions fréquentes

Le Dollar Cost Averaging (DCA), ou investissement progressif, consiste à investir une somme fixe à intervalles réguliers (mensuel, hebdomadaire) plutôt qu'en une seule fois. Cette stratégie lisse le prix d'achat moyen sur la durée et réduit l'impact de la volatilité des marchés. Elle est particulièrement adaptée aux investisseurs qui disposent d'un revenu régulier et souhaitent investir sans tenter de trouver "le bon moment".

Statistiquement, le Lump Sum (tout investir d'un coup) surperforme le DCA dans environ 2/3 des cas sur longue période, car les marchés montent plus souvent qu'ils ne baissent. Cependant, le DCA réduit considérablement le risque psychologique et le risque d'investir juste avant un krach majeur. Pour un investisseur salarié qui épargne progressivement, le DCA est naturel et souvent la seule option pratique.

La plupart des courtiers en ligne et néo-courtiers permettent de programmer des versements automatiques sur des ETF. Vous définissez un montant mensuel et l'ETF cible, puis le versement se déclenche seul chaque mois. Les frais par ordre sont souvent faibles voire nuls selon les acteurs, mais vérifiez les conditions en vigueur sur le site de chaque courtier (frais, montant minimum, éligibilité PEA). Un ETF monde (type MSCI World) ou un ETF S&P 500 capitalisant est généralement cité comme point de départ pour les débutants.

Non, le DCA ne supprime pas le risque de perte. Investir sur les marchés actions reste risqué : votre capital peut baisser, y compris durablement. Le DCA réduit seulement le risque de timing (celui d'investir la totalité de votre capital juste avant une forte baisse) en étalant les achats dans le temps. L'AMF rappelle que les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs et qu'aucune stratégie ne garantit un gain. Le DCA est un outil de discipline et de lissage, pas une assurance contre les pertes.

Les plus-values sur ETF sont soumises au PFU de 30 % (Prélèvement Forfaitaire Unique : 12,8 % d'IR + 17,2 % de prélèvements sociaux), sauf si vous détenez vos ETF dans un PEA. Dans un PEA de plus de 5 ans, les gains sont exonérés d'IR (seuls les 17,2 % de PS s'appliquent). C'est pourquoi le PEA est l'enveloppe privilégiée pour investir en ETF en France.