✓ Investisseur locatif — Déduction fiscale maximisée

Simulateur Prêt In Fine 2026

Simulez votre prêt in fine : intérêts seuls pendant la durée + remboursement du capital en bloc à l'échéance. Optimisé pour les investisseurs locatifs (intérêts 100 % déductibles des revenus fonciers).

Barèmes en vigueur au Source : Banque de France — Taux d'usure 2026 ↗
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Votre projet

Montant total du prêt in fine

%

0,5 à 1 point au-dessus d'un amortissable

51220 ans
%

Assurance-vie UC, SCPI, contrat de capitalisation

€/an

Taxe foncière + charges non récupérables

€/mois

Pour calculer votre cash flow locatif

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Vos résultats
Pour 200 000 € sur 15 ans, votre effort total est de 1 413,32 € /mois.
Soit 633,33 € d'intérêts + 779,99 € d'épargne adossée. Économie fiscale estimée : 15 392 € sur la durée du prêt.
Effort mensuel total
1 413,32 €
intérêts 633,33 € + épargne 779,99 €
Mensualité intérêts seuls
633,33 €
100 % intérêts, déductibles
Effort placement adossé
779,99 €
pour constituer le capital final
Économie fiscale (durée)
15 392 €
vs prêt amortissable, à TMI saisi

Prêt in fine vs prêt amortissable

Mensualité in fine
633,33 €
intérêts uniquement
Mensualité amortissable
1 459,41 €
capital + intérêts
Économie totale vs amortissable
8 296 €
hors économie fiscale ci-dessus

Comparaison à capital, taux et durée identiques. En pratique, le taux du prêt in fine est 0,5 à 1 point au-dessus de l'amortissable — pensez à ajuster.

Risque clé : performance du placement adossé

Le calcul suppose une performance constante et nette de frais de 4.5 %/an sur 15 ans. En pratique, une assurance-vie en unités de compte ou des SCPI peuvent sous-performer sur certaines périodes. Si le placement constitue 10 % de moins que prévu, vous devrez trouver 20 000 € sur fonds propres à l'échéance. Prévoyez une marge de sécurité de 10 à 15 % dans votre effort d'épargne.

Conservez ce calculTéléchargez la fiche complète au format PDF — gratuit, sans inscription. Pratique pour la partager avec votre comptable ou vos collaborateurs.
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Prêt in fine 2026 : pour qui, comment, à quel prix ?

Le prêt in fine est un type de crédit particulier où l'emprunteur ne rembourse que les intérêts chaque mois pendant toute la durée du prêt, puis rembourse la totalité du capital en une seule fois à l'échéance. Cette mécanique inversée par rapport au crédit amortissable classique est conçue pour les investisseurs locatifs à fiscalité élevée : tous les intérêts sont déductibles des revenus fonciers, ce qui maximise le déficit foncier reportable.

📌 Exemple concretCamille, médecin libérale, TMI 41 %, achète un appartement locatif à 220 000 € financé par un prêt in fine de 200 000 € sur 15 ans à 3,8 %. Sa mensualité de crédit : 633 € d'intérêts seuls (au lieu de 1 458 € en amortissable). Loyer perçu : 950 €/mois. Cash flow positif + 192 €/mois contre − 633 € en amortissable. Économie fiscale cumulée sur 15 ans : ~ 23 400 € (différentiel d'intérêts déductibles × 41 %).

Principe du prêt in fine

Trois flux financiers sont à l'œuvre simultanément :

  1. Mensualité de crédit = capital × taux annuel / 12. Constante, uniquement composée d'intérêts. Sur 200 000 € à 3,8 %, c'est 633 €/mois.
  2. Effort d'épargne versé chaque mois sur un placement adossé (assurance-vie, contrat de capitalisation, SCPI) qui doit reconstituer le capital à l'échéance. Sur 15 ans à 4,5 % nets, l'effort est d'environ 766 €/mois pour atteindre 200 000 €.
  3. Remboursement final : à l'échéance, le placement est liquidé et utilisé pour rembourser le capital de 200 000 € à la banque.

L'effort total mensuel se situe donc autour de 1 400 € dans cet exemple, légèrement inférieur à la mensualité d'un prêt amortissable équivalent (1 458 €).

Comparer avec un prêt amortissable

Simulez le crédit immobilier classique pour le même bien et la même durée.

Calculer →

In fine vs amortissable : la vraie comparaison

CritèrePrêt in finePrêt amortissable
MensualitéIntérêts seuls (constants)Capital + intérêts
Capital remboursé0 € pendant N ans, puis en blocProgressivement chaque mois
Intérêts totauxÉlevés (assiette constante)Modérés (assiette décroissante)
Taux nominal+ 0,5 à 1 pointTaux standard
Déduction fiscaleMaximale (100 % des intérêts)Dégressive
RisquePerformance placementFaible (capital qui diminue)
Profil cibleInvestisseur locatif TMI ≥ 30 %Primo-accédant, résidence principale
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Avantage fiscal : le vrai moteur du choix

L'intérêt principal du prêt in fine pour un investisseur locatif réside dans la déductibilité totale et constante des intérêts sur la durée du prêt. Le mécanisme est encadré par l'article 31 du CGI : les intérêts d'emprunt contractés pour l'acquisition, la construction, la réparation ou l'amélioration d'un immeuble loué sont déductibles des revenus fonciers.

En prêt amortissable, la part d'intérêts dans la mensualité diminue chaque année : un crédit de 200 000 € à 3,8 % sur 15 ans génère environ 62 000 € d'intérêts cumulés, mais avec une assiette dégressive (8 500 € la première année, 1 200 € la dernière). En prêt in fine, on paie 114 000 € d'intérêts cumulés sur la même période, à raison de 7 600 €/an constants.

Pour un investisseur à TMI 41 % + 17,2 % de prélèvements sociaux (soit 58,2 % de fiscalité marginale), l'économie d'impôt sur le différentiel d'intérêts (~52 000 €) atteint environ 30 000 € sur 15 ans, à comparer au surcoût des intérêts du prêt.

💡 Stratégie déficit foncierLe déficit foncier créé par l'excédent d'intérêts est imputable sur le revenu global à hauteur de 10 700 €/an (CGI art. 156). Au-delà, le report sur revenus fonciers est possible pendant 10 ans. Combiné à des travaux déductibles dans les premières années, le prêt in fine permet de neutraliser complètement la fiscalité locative et d'effacer une partie de l'IR sur les autres revenus.

Risques du placement adossé

C'est le talon d'Achille du prêt in fine. La promesse repose sur la capacité du placement à atteindre exactement le capital à rembourser. En pratique :

  • Assurance-vie en UC : performances historiques moyennes de 4 à 6 %/an, mais volatilité forte. Une baisse de 15 % à 18 mois de l'échéance peut décaler le projet.
  • Fonds euros : sécurisé mais rendement insuffisant (~ 2,5 % nets en 2026) → effort d'épargne mensuel beaucoup plus élevé.
  • SCPI : rendement courant 4 à 5,5 %, mais frais d'entrée 10 % et liquidité limitée à la sortie.
  • Contrat de capitalisation : avantages successoraux, mais même problématique de performance.
⚠️ Sous-performance = trou à comblerSi le placement adossé sous-performe de 1 point sur 15 ans (3,5 % au lieu de 4,5 %), le capital constitué tombe à ~ 175 000 € au lieu de 200 000 €. L'emprunteur doit alors trouver 25 000 € sur ses fonds propres pour rembourser la banque, refinancer, ou vendre le bien. Toujours prévoir une marge de sécurité de 10 à 15 % dans le calibrage de l'effort d'épargne.
Assurance-vie Linxea pour adossement
Contrats multi-supports avec frais d'entrée 0 % — idéal pour constituer le capital de remboursement d'un prêt in fine sur 15-20 ans.
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Profils types pour le prêt in fine

ProfilPertinence in finePourquoi
Médecin/avocat libéral TMI 41 %⭐⭐⭐ ExcellentDéduction maximale + capacité d'épargne forte
Cadre supérieur TMI 30 %, 2e bien⭐⭐ BonDéficit foncier imputable, fiscalité optimisable
Patrimonial avec assurance-vie 8 ans+⭐⭐⭐ ExcellentAdossement déjà constitué, fiscalité retrait avantageuse
Primo-accédant résidence principale❌ À éviterPas de déduction fiscale possible
TMI 11 % ou moins❌ Peu pertinentÉconomie fiscale insuffisante pour compenser surcoût
Horizon court (< 10 ans)❌ RisquéPlacement adossé n'a pas le temps de performer

Démarches : monter un dossier in fine

  1. Bilan patrimonial préalable : revenus fonciers, TMI, capacité d'épargne, horizon, tolérance au risque.
  2. Choix du placement adossé : assurance-vie multi-supports (préférable), contrat de capitalisation pour structures patrimoniales, SCPI en complément.
  3. Négociation bancaire : taux 0,5 à 1 point au-dessus de l'amortissable. Demander un nantissement plutôt qu'une caution simple — souvent moins cher en garantie.
  4. Mise en place du versement programmé sur le placement, à hauteur du calcul issu du simulateur + marge de sécurité 10 %.
  5. Suivi annuel : vérifier la performance réelle vs trajectoire cible. Réajuster l'effort d'épargne si dérive.
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Points juridiques et bancaires à connaître

  • Durée typique : 5 à 15 ans, parfois 20 ans pour les gros dossiers patrimoniaux. Au-delà, les banques refusent (risque trop long).
  • Quotité financée : 60 à 70 % de la valeur du bien (vs 90 à 110 % en amortissable). L'investisseur doit donc apporter 30 à 40 %.
  • Nantissement : la banque exige souvent de nantir le placement adossé. Conséquence : on ne peut pas faire d'arbitrage libre du contrat avant l'échéance.
  • Assurance emprunteur : prime calculée sur le capital initial constant (pas de baisse comme en amortissable). Donc plus chère sur la durée totale.
  • Renégociation : très rare. Le prêt in fine est un produit sur mesure peu standardisé.
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Questions fréquentes

Le prêt in fine est principalement destiné aux investisseurs locatifs à TMI élevée (30, 41 ou 45 %) qui cherchent à maximiser la déduction des intérêts d'emprunt sur leurs revenus fonciers. Comme la mensualité ne comporte que des intérêts (totalement déductibles), le déficit foncier est mécaniquement plus important qu'avec un prêt amortissable. Il intéresse aussi les patrimoniaux disposant déjà d'une épargne mobilisable (assurance-vie, SCPI) pour adosser le remboursement. Pour une résidence principale, l'in fine perd tout son intérêt : pas de déduction fiscale possible et taux supérieur de 0,5 à 1 point.

Le risque bancaire est plus important : pendant toute la durée du prêt, l'emprunteur ne rembourse aucune fraction du capital. En cas de défaillance, la banque doit revendre le bien pour récupérer 100 % du capital, contrairement à un amortissable où le capital restant dû diminue chaque mois. Pour compenser ce risque, les banques appliquent un taux supérieur de 0,5 à 1 point et exigent souvent un nantissement du placement adossé (assurance-vie, contrat de capitalisation) pour sécuriser le remboursement final. Le ratio prêt/garantie est aussi plus strict (60 à 70 % typiquement).

Les intérêts d'emprunt liés à l'acquisition d'un bien locatif sont déductibles des revenus fonciers (CGI art. 31). Avec un prêt amortissable, la part d'intérêts dans la mensualité est dégressive : élevée au départ, quasi nulle en fin de prêt. Sur 20 ans, l'investisseur déduit donc en moyenne la moitié des intérêts qu'il aurait pu déduire en in fine. Avec un prêt in fine, la mensualité est 100 % intérêts sur toute la durée : la déduction est maximale et constante, créant un déficit foncier imputable à hauteur de 10 700 € par an sur le revenu global, puis reportable 10 ans sur les revenus fonciers ultérieurs.

Le placement adossé (assurance-vie en unités de compte, SCPI, contrat de capitalisation) doit générer un rendement suffisant pour reconstituer le capital à l'échéance. Si la performance réelle est inférieure au rendement espéré, le capital constitué ne couvrira pas l'intégralité du remboursement final → l'emprunteur doit combler la différence sur ses fonds propres, vendre le bien ou refinancer. Les risques principaux : (1) marchés financiers baissiers sur unités de compte, (2) baisse des prix de l'immobilier pour les SCPI, (3) frais d'entrée et de gestion qui érodent la performance, (4) fiscalité du retrait final (PFU 30 % sur assurance-vie hors abattement après 8 ans). Privilégier un horizon long (12 ans minimum) et une allocation diversifiée.

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