✓ Indemnité légale 2026 — Plafond 94 200 €

Calculateur Indemnité de Départ à la Retraite 2026

Estimez votre indemnité légale de départ à la retraite selon l'ancienneté et le type de départ. Part exonérée et montant net estimé inclus.

Barèmes en vigueur au Source : URSSAF — Taux et barèmes ↗
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Vos paramètres

Votre situation

€ / mois

Meilleure moyenne entre 12 derniers mois ou 1/3 des 3 derniers mois × 3.

02040 ans
Départ volontaire : imposable au-delà du plafond

En départ volontaire, la part excédant 94 200 € (2× PASS 2026) est soumise à l'IR et aux cotisations sociales.

Vos résultats
Pour 20 ans d'ancienneté à 3 000 € brut/mois (départ volontaire), votre indemnité brute est de 4 500 €.
Indemnité 100 % exonérée (≤ plafond 94 200 €). Net estimé : 4 500 €.
Indemnité brute
4 500 €
Départ volontaire (D1237-1)
Indemnité brute
4 500 €
montant total
Cotisations sociales
0 €
estimation sur part imposable
IDR nette estimée
4 500 €
totalement exonérée
Départ volontaire
4 500 € brut
Mise à la retraite
17 500 € brut

Détail du calcul

ÉtapeFormuleMontant
Ancienneté retenue< 10 ans → 0, ≥ 10 ans → paliers4 500 €
Palier retenu20 ans → × 1,5 mois4 500 €
Plafond exonération (2× PASS 2026)94 200 €
Part exonéréemin(brut, 94 200 €)4 500 €
Part imposablemax(0, brut − plafond)0 €
Net estimé après prélèvements4 500 €

Barème légal minimum. Votre convention collective peut prévoir une indemnité supérieure (principe de faveur). Net estimé : 23 % de prélèvements sur la part imposable (indicatif).

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L'indemnité légale de départ à la retraite est versée au salarié qui quitte volontairement l'entreprise pour prendre sa retraite, à condition d'avoir au moins 10 ans d'ancienneté. Son montant dépend de l'ancienneté et du salaire de référence (1/12e des 12 derniers mois ou 1/3 des 3 derniers mois, formule la plus favorable retenue).

Départ volontaire vs mise à la retraite

En départ volontaire, l'indemnité légale est un barème par paliers (art. D1237-1 du Code du travail) : 1/2 mois après 10 ans, 1 mois après 15 ans, 1,5 mois après 20 ans, 2 mois après 30 ans. Aucune indemnité avant 10 ans d'ancienneté. En cas de mise à la retraite par l'employeur (art. L1237-7), le calcul est aligné sur l'indemnité légale de licenciement : 1/4 mois par année jusqu'à 10 ans, puis 1/3 mois par année au-delà — généralement plus favorable que le départ volontaire.

Fiscalité et exonérations 2026

L'indemnité légale ou conventionnelle de départ/mise à la retraite est exonérée de cotisations sociales dans la limite de 2 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 94 200 € en 2026 (PASS 47 100 €). Elle est également exonérée d'IR dans cette même limite. La CSG/CRDS s'applique à la fraction supérieure au minimum légal. La part excédant 2× PASS est soumise aux cotisations de droit commun.

Optimiser fiscalement son indemnité

Si votre indemnité dépasse le plafond d'exonération, plusieurs leviers existent : verser sur un PER (déduction du revenu imposable, dans la limite de 10 % du revenu pro), demander l'étalement sur 4 ans (système du quotient ou option exceptionnelle), ou opter pour une indemnité conventionnelle souvent plus avantageuse fiscalement. Consultez votre service RH ou un expert-comptable.

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Questions fréquentes

En cas de départ volontaire à la retraite, le salarié perçoit l'indemnité légale de départ (barème par paliers D1237-1, à partir de 10 ans d'ancienneté). En cas de mise à la retraite par l'employeur, la loi impose une indemnité au moins égale à l'indemnité légale de licenciement (R1234-2 : 1/4 + 1/3 mois), généralement plus favorable au salarié.

L'indemnité légale ou conventionnelle de départ/mise à la retraite est exonérée de cotisations sociales dans la limite de 2 fois le PASS, soit 94 200 € en 2026 (PASS 47 100 €). Au-delà, la part excédentaire est soumise aux cotisations de droit commun. La CSG/CRDS s'applique sur la fraction excédant l'indemnité légale ou conventionnelle (qu'elle soit exonérée socialement ou non).

Oui. Le cumul emploi-retraite n'est pas incompatible avec la perception d'une indemnité de départ à la retraite. Cependant, si vous reprenez une activité salariée après avoir liquidé votre retraite, les droits à retraite supplémentaires sont limités selon le régime de cumul choisi (cumul intégral ou plafonné). Depuis 2023, le cumul intégral génère de nouveaux droits.

Oui, dans la grande majorité des cas, la convention collective applicable à votre secteur d'activité prévoit des indemnités supérieures à l'indemnité légale minimale. Il faut comparer les deux et appliquer le régime le plus favorable au salarié (principe de faveur). Votre service RH ou votre bulletin de paie indique la CCN applicable.

Le salaire de référence est la moyenne la plus favorable entre : 1/12e des 12 derniers mois de rémunération brute, OU 1/3 des 3 derniers mois (avec proratisation des primes annuelles). Sont incluses primes, 13e mois, heures sup, avantages en nature. Sont exclues les indemnités à caractère exceptionnel et les remboursements de frais.

Oui. Le salarié doit respecter un préavis identique à celui du licenciement : 1 mois (6 mois à 2 ans d'ancienneté), 2 mois au-delà de 2 ans (sauf usage ou convention plus favorable). Le préavis est dispensable d'un commun accord. Le salarié peut demander à liquider sa retraite à la date qu'il souhaite, à partir de l'âge légal (62-64 ans selon réforme 2023).

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